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Marjorie Chantin, du 400 m au Club des 300 : une femme engagée au club

Majorie Chantin avec les participantes du club des 300

Entraîneure à Villefontaine Athlétisme, membre du bureau et du conseil d’administration de ce club comme de celui du CSBJ Athlétisme, Marjorie Chantin fait aussi partie du Club des 300, un dispositif qui forme des femmes pour qu’elles prennent toute leur place dans les instances dirigeantes du sport. Dans la lignée de notre série « Valorisation des femmes au CSBJ Athlétisme », elle revient sur un parcours où l’athlétisme n’a jamais vraiment quitté sa vie.

Du 400 m au trail : une passion qui ne s’éteint pas

Marjorie commence l’athlétisme en 1994 au VSA (Val de Saône Athlétisme), un club qui fusionnera ensuite avec l’EAV pour donner l’ACVS. Elle y pratique le triathlon, puis le quadrathlon, avant de se spécialiser sur le 400 m, avec quelques 400 m haies lors des interclubs. En 2001, des études de médecine loin de son domicile l’amènent à arrêter.

Les années s’enchaînent entre différents emplois, une brève apparition à l’US Alfortville Athlétisme, l’arrivée des enfants et une reprise d’études. Mais, comme elle le dit : « Lorsque l’athlétisme devient une passion, il est difficile de s’en défaire. »

Elle reprend en 2017 à Villefontaine, d’abord avec de l’Athlé Fit animé par Michel, puis avec le running et le trail en 2018, en préparation du Raid Amazone qu’elle réalise au Sri Lanka en octobre 2018. Les trails s’enchaînent, avec des blessures aux tendons d’Achille. Rien ne remplace pourtant la course à pied : « Je n’ai trouvé aucun autre sport en remplacement qui m’apporte ce que m’apporte la course à pied : liberté, nature, le vent dans les oreilles avec la vitesse, le dépassement de soi. »

Entraîneure et engagée : donner du temps au club

En 2020, son fils débute l’athlétisme, sans y avoir été poussé par ses deux parents athlètes. Marjorie propose alors d’aider aux entraînements des U10 et U12. Ne pouvant plus beaucoup s’entraîner à cause des blessures, elle reste ainsi au contact d’un sport qu’elle aime tant.

En 2024, l’absence d’entraîneur dédié au sprint l’amène à encadrer les sprinteurs à partir de la catégorie U18. Ce qu’elle aime dans ce rôle : « transmettre ma passion de ce sport, voir les jeunes avec le sourire à la fin de l’entraînement, prendre du plaisir ». Elle y voit une parenthèse dans leur vie, où ils se dépassent et découvrent ce dont leur corps est capable.

Un pied dans la structure, elle souhaite s’engager davantage dans un club qui a besoin de bénévoles. Elle devient secrétaire, puis rejoint le conseil d’administration du CSBJ Athlétisme. Elle siège aussi au bureau et au conseil d’administration de Villefontaine Athlétisme, présidé par Benoît Vilcoq.

Dans ces instances, le constat est simple : « en tant que femme, on se sent un peu seule ». Le club compte pourtant en moyenne autant de femmes que d’hommes chaque année, mais les femmes restent sous-représentées dans les responsabilités. Disponibilité, besoin de légitimité, peu de femmes déjà en place : Marjorie avance plusieurs explications probables. Et rappelle qu’il n’est pas nécessaire d’avoir une formation pour donner un peu de son temps : formations fédérales, tutorat au sein du club et soutien du Comité sont là pour progresser.

Aux jeunes filles du club, elle adresse un message clair : « Le club n’appartient pas qu’aux garçons ou aux adultes. Votre vision, vos idées et votre façon de voir le sport sont indispensables pour que tout le monde s’y sente bien. » S’engager, c’est aussi apprendre à parler en public, gérer une équipe, organiser un événement, des compétences utiles pour les études et le futur métier. Et surtout : « On a le droit de se tromper, d’apprendre en faisant, et surtout de s’amuser. »

Club des 300 athlétisme : se former pour viser la parité

Le Club des 300 est un dispositif initié par le CNOSF (Comité national olympique et sportif français) et mis en œuvre à l’échelle de la Fédération française d’athlétisme, avec le soutien du Crédit Mutuel Alliance Fédérale. Son ambition : atteindre la parité dans les instances fédérales d’ici 2028.

Le principe : former et mettre en réseau des promotions d’une trentaine de femmes, réparties dans toute la France, y compris en outre-mer, pour leur donner les clés et les moyens de s’engager dans des instances dirigeantes.

Pendant plusieurs mois, Marjorie suit des modules de formation en e-learning, des classes virtuelles et des moments de rassemblement. Au programme : l’écosystème sportif, les clés du management, la prise de parole, la communication, le marketing sportif, la posture de leadership, les essentiels de la gestion financière, l’organisation d’événements et la gestion de projet. L’objectif est de gagner en aisance pour une éventuelle prise de fonction, au club, au Comité de l’Isère, à la Ligue Auvergne-Rhône-Alpes, et pourquoi pas au niveau fédéral. Cette mise en réseau lui permet déjà de dialoguer avec des femmes qui rencontrent des problématiques proches des siennes dans leurs clubs.

Villefontaine et CSBJ : une grande famille ciel et grenat

Pour Marjorie, le rapprochement entre Villefontaine Athlétisme et le CSBJ Athlétisme change beaucoup de choses. Il permet aux athlètes d’accéder à des compétitions par équipe auxquelles ils ne pourraient pas participer faute d’effectif, de mutualiser les transports et la logistique, et aux entraîneurs d’échanger avec des collègues qualifiés. Il ouvre aussi une passerelle vers le haut niveau et l’accès à des stages qui diversifient la pratique.

Ce qu’elle apprécie par-dessus tout : un sentiment d’appartenance à « une grande famille ciel et grenat », avec des athlètes de très bon niveau comme exemples de réussite.

À celles et ceux qui hésitent à s’investir, elle répond que femme ou homme, cela ne fait aucune différence : « tout le monde est accueilli avec bienveillance », pour une aide ponctuelle comme pour un engagement plus durable. Avec ou sans expérience, des formations sont possibles : « ce qui compte c’est l’envie ». Ses moments de club préférés ? Les événements, comme le forum des associations, les compétitions à domicile, l’organisation d’une course ou les interclubs, quand la solidarité s’organise et que tout le monde donne ce qu’il peut pour faire rayonner le club, quelle que soit la taille de l’événement.

Envie de rejoindre l’aventure ? Retrouvez les horaires d’entraînement ou Découvrez le club.

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Ecole d’Athlétisme: Entrainements au Palais des Sports

A partir de ce mercredi 04 Novembre 2026, les entrainements de la catégorie baby athlé à poussins sont désormais au Palais des Sports pour TOUT les mercredis

  • Lieu: Palais des Sports, 161 avenue des Marronniers, Bourgoin-Jallieu 38300
  • Date: 04 Novembre – Début avril en general (cela dépend de la météo à cette période)

Voici en détail les nouveaux horaires pour chaque catégorie:

  • Baby Athle (2023-2021) : 13h30 à 14h30
  • Eveils Athle (2020-2018) : 14h45 à 15h45
  • Poussins (2017-2016) : 16h00 à 17h00

Même si les entrainements auront lieu au Palais des Sports, donc en salle, cette dernière n’est pas chauffée par la ville.

De plus, en fonction des groupes et des rotations, certains enfants passeront une partie de leur séance dehors.


Par conséquent, il faudra bien prévoir des affaires chaudes pour ces 2 cas.

Merci de votre compréhension.

L’entrainement du vendredi des Poussins 2 (2016) est maintenu au Stade Antonin Berliat de 17h30 à 18h30.

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Reconnaissance du Berjatrail : le sport à l’honneur avec Siporex

reconnaissance 16 et 24km chez Siporex

Ce jeudi 22 octobre à 18h30, le groupe Running & Trail du CSBJ Athlétisme avait rendez-vous sur le parking de Siporex, à Saint-Savin, pour une session très spéciale : la reconnaissance du Berjatrail sur les parcours 16 et 24 km, avant l’événement du 7 novembre.

Reconnaissance du Berjatrail : une trentaine de traileurs à la nuit tombante

Ouverte à l’ensemble des passionnés déjà inscrits à l’événement, cette sortie a réuni une trentaine de coureurs surmotivés. Parmi eux, des salariés de Siporex, dont certains prendront le départ du Berjatrail, ont pu découvrir le terrain avant la course. C’est dans une ambiance chaleureuse et conviviale que le peloton s’est élancé à la nuit tombante, frontales vissées sur la tête et crampons aux pieds.

Deux boucles pour affiner ses repères et sa stratégie

Chacun a pu choisir son format : un tracé de 10 km avec 200 m de dénivelé positif, ou un parcours plus exigeant de 15 km reprenant les sections clés des épreuves de 16 km et 24 km. Encadrée par le CSBJ Athlétisme et la coach trail Lisa Apparcel, cette immersion nocturne a permis à chacun de mieux connaître le parcours et de préparer sa course. Vous souhaitez rejoindre le groupe ? Retrouvez les horaires des entraînements du club.

Siporex, partenaire titre, accueille le groupe

Siporex, marque du groupe Xella installé à Saint-Savin, est partenaire titre du Berjatrail cette année. En accueillant le départ de cette reconnaissance sur son parking, l’entreprise favorise le sport en entreprise et renforce son partenariat avec le club. Expert des solutions de construction en béton cellulaire, Siporex conçoit des matériaux innovants, durables et à haute performance thermique pour le bâtiment. Un grand merci à toute l’équipe pour ce soutien précieux : grâce à son engagement, nous construisons ensemble une aventure sportive unique et écoresponsable pour tous les amoureux de la course en nature.

Découvrez le club

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Mickaella Aguera : de la blessure à la 1re place U23 du Marseille-Cassis

Mickaella Aguera, première U23 du Marseille-Cassis 2026, à l’entraînement avec le CSBJ Athlétisme.

Dimanche 25 octobre, Mickaella Aguera a rejoint Cassis en 1 h 22′44″ et termine première U23 du Marseille-Cassis. Pour cette licenciée du CSBJ Athlétisme, cette course est surtout une étape dans un retour construit patiemment après de longues périodes de blessures. Elle nous raconte son parcours, dans notre série « Valorisation des femmes au CSBJ Athlétisme ». Retrouvez aussi notre résumé du week-end et les résultats officiels de la course.

Marseille-Cassis 2026 : première U23 en 1 h 22′44″

Mickaella a pris le départ de cette 47e édition sur invitation de Lionel, avec le Running Crew Jolie Foulée. Elle découvrait une course mythique, mais aussi une distance qu’elle n’avait jamais courue : « Je partais un peu dans l’inconnu. » Juste après les Interclubs, pas de préparation spécifique : « l’idée, c’était surtout de me faire plaisir », avec tout de même l’envie, dans un coin de la tête, de courir entre 1 h 20 et 1 h 25.

Partie un peu trop vite, elle l’a légèrement payé dans le col : « La côte, c’est mon point faible. » Elven l’a accompagnée jusqu’en haut, une présence qui lui a beaucoup servi. Il ne restait ensuite pratiquement que de la descente et quelques bosses : « J’ai vraiment profité de l’ambiance et du paysage, je pense que j’ai souri 80 % de la course (les 20 % restants, c’était dans la côte). »

Du collège à l’équipe de France : un parcours commencé au club en 2017

Mickaella découvre l’athlétisme au collège, à l’association sportive, avec Laurent Marion et Renaud Revol. Elle y gagne le cross du collège et participe aux districts UNSS. C’est là que Célestin et Fred lui proposent de rejoindre le club, en 2017. Elle connaît ensuite deux sélections en équipe de France U20, l’une en cross et l’autre sur route, « auxquelles je ne m’attendais pas et qui restent de très beaux moments de mon parcours ».

Se relever des blessures : un coach, des proches et un groupe

Les blessures ont été les moments les plus difficiles. Après sa participation aux championnats du monde de cross, des périostites l’ont gênée pendant deux ans. Au-delà de l’arrêt de la course, c’est l’incertitude qui pesait : « ne pas savoir si je pouvais courir, ni quand je pourrais reprendre ». Elle résume : « Quand le sport prend une place aussi importante dans ta vie, te retrouver à l’arrêt peut te donner la sensation de tout perdre d’un coup. »

Pour tenir, Mickaella s’est appuyée sur ses parents, qui lui rappelaient qu’elle pouvait aussi faire autre chose que du sport. Son coach Célestin a été « central » : « Même quand je faisais mes séances sur le vélo et que j’étais au fond du trou, il était toujours présent pour adapter les séances et me soutenir moralement, c’était un vrai travail d’équipe. » Le groupe du CSBJ a fait le reste : « il y a une vraie cohésion, qui compte énormément dans ces moments-là ». Elle ajoute que ces blessures lui ont « forgé un mental en béton » et qu’elle n’a jamais lâché l’envie de revenir.

Un retour qui se construit séance après séance

La reprise a été compliquée : « Je suis compétitive, parfois un peu trop ! » Au début, se retrouver à l’arrière des groupes à l’entraînement était difficile à accepter. Elle a alors appris à avancer séance après séance, en adaptant ses allures : « pouvoir courir et retrouver le groupe, c’était déjà une grande victoire ». Elle ne peut pas citer un instant précis où elle s’est sentie de nouveau elle-même : « c’est plutôt quelque chose qui se construit au fil des séances », et elle sent aujourd’hui que les choses commencent à rentrer dans l’ordre.

Ce Marseille-Cassis, elle le voit comme « une petite victoire personnelle » et une étape de plus dans son retour, qui lui donne confiance pour la suite, notamment pour la saison de cross. À celles et ceux qui traversent une blessure ou un passage à vide, elle conseille de s’entourer, de ne pas garder pour soi les moments difficiles et d’éviter de se comparer en permanence à son niveau d’avant : « Le retour peut prendre du temps, et la patience fait aussi partie du chemin. »

Mickaella s’entraîne au sein du groupe Athlétisme U18 et + du CSBJ Athlétisme, à Bourgoin-Jallieu. Découvrez le club et rejoignez celles et ceux qui sont là chaque semaine.

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Berjatrail 2026 : derrière les dossards, tout un club

Deux bénévoles du Berjatrail tenant des panneaux STOP devant les installations du CSBJ Athlétisme

Le samedi 7 novembre, près de 1 400 participants sont attendus au Stade Antonin Berliat pour la sixième édition du Berjatrail Siporex. Un record pour notre événement, mais surtout une formidable aventure associative. Car derrière les parcours, les bénévoles et les dossards, il y a un club : le CSBJ Athlétisme. Et une ambition qui dépasse largement cette soirée de trail.

Pourquoi le CSBJ Athlétisme organise-t-il le Berjatrail ?

La réponse est finalement assez simple : pour faire vivre notre association et permettre à nos athlètes de pratiquer leur sport dans les meilleures conditions possibles.

Toute l’année, les sportifs du CSBJ Athlétisme, des jeunes catégories aux équipes seniors, participent à des compétitions partout en France. Championnats régionaux, championnats de France, Interclubs : ces rendez-vous représentent autant d’opportunités sportives que de déplacements à organiser et à financer.

Et ces déplacements ont un coût pour une association sportive.

C’est aussi à cela que sert le Berjatrail. Une fois les dépenses liées à son organisation couvertes, les ressources générées par l’événement contribuent au financement des activités du club, notamment aux déplacements de nos athlètes.

Un déplacement pour une finale de Championnat de France Interclubs, par exemple, représente un engagement financier important.

Derrière chaque inscription au Berjatrail, il y a donc aussi la possibilité d’accompagner les athlètes ciel et grenat sur leurs prochaines compétitions.

De 350 à près de 1 400 participants : une course qui grandit

350 participants en 2023. 508 en 2024. 821 inscrits en 2025. Et près de 1 400 attendus en 2026.

En trois ans, le Berjatrail a changé de dimension.

Les parcours se sont développés, les partenaires nous ont rejoints et l’organisation s’est structurée pour accompagner cette croissance.

Mais une chose n’a pas changé : le Berjatrail reste un événement organisé par un club d’athlétisme, avec ses salariés, ses dirigeants, ses entraîneurs et ses bénévoles.

L’organisation du Berjatrail 2026 : des mois de préparation

Un événement de cette ampleur ne s’improvise pas.

Préparation des parcours, relations avec les collectivités et les propriétaires, sécurité, logistique, ravitaillements, inscriptions, communication : le Berjatrail se construit pendant des mois.

En 2025, près d’une centaine de bénévoles avaient contribué à son organisation. Certains présents dès le matin, d’autres mobilisés jusqu’à la fin de soirée.

Un bénévole du Berjatrail prépare les ravitaillements dans la buvette

Cette énergie collective constitue la véritable force de notre événement.

Être une association ne signifie pas improviser. C’est mettre des compétences, du temps et de l’engagement au service d’un projet commun.

Le Berjatrail, une vitrine du CSBJ Athlétisme

Fondé en 1953, le CSBJ Athlétisme fait vivre l’athlétisme à Bourgoin-Jallieu tout au long de l’année.

Derrière nos équipes engagées au niveau national, il y a également une école d’athlétisme, des groupes de running et trail, de la marche nordique et des activités Athlé Santé.

Avec ses trois courses de 9, 16 et 24 km et sa randonnée de 9 km, le Berjatrail permet de faire découvrir notre association à un public bien plus large que celui des compétitions sur piste.

C’est aussi l’occasion de rappeler que l’athlétisme ne se résume pas à la performance : c’est un sport accessible, collectif et ouvert à tous les âges.

Une aventure partagée avec le Nord-Isère

Le développement du Berjatrail repose également sur la confiance de nos partenaires, des collectivités, des communes traversées et des propriétaires qui nous permettent d’emprunter leurs chemins.

Leur engagement accompagne un projet sportif qui bénéficie à toute notre association.

Cette croissance nous impose aussi davantage de responsabilités : garantir la sécurité, préserver la convivialité et respecter les espaces naturels traversés. Des engagements que nous détaillons dans notre article consacré à l’écoresponsabilité du Berjatrail 2026.

Une soirée de trail, une saison de sport

Le 7 novembre, les participants découvriront les chemins du Nord-Isère, l’ambiance du stade, les ravitaillements et les encouragements des bénévoles.

Mais cette soirée contribuera aussi à faire vivre le CSBJ Athlétisme bien au-delà de la ligne d’arrivée.

C’est toute la force du sport associatif : organiser un événement populaire pour permettre à d’autres sportifs de poursuivre leurs ambitions.

Et c’est peut-être ce dont nous sommes le plus fiers.

Le Berjatrail dure une soirée. Le CSBJ Athlétisme, lui, fait vivre le sport toute l’année.